Accueil Livres, Arts, Scènes Le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence 2021 en orbite

Le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence 2021 en orbite

par Pétra Wauters

Après la terrible crise qu’a traversé́ notre pays, cette édition du Festival de Pâques est pour nous très particulière. « Nous mesurons la chance que nous avons d’être là ! Une édition placée sous le signe des retrouvailles, du partage et de la fidélité́ » nous confie Dominique Bluzet

Des retrouvailles avec les plus grands artistes, tels que Riccardo Chailly, Marion Cotillard, Alexandre et Jean-Jacques Kantorow, Iván Fischer, Joshua Bell, Raphaël Pichon, Viktoria Postnikova, Gérard Caussé

Le programme

Lucienne Renaudin Vary & Thomas Leleu 
dimanche 4 avril 2011 à la Cathédrale St Sauveur
Ensemble de cuivres et percussions du Festival de Pâques 
Jean-Philippe Dambreville, direction 

Lucienne Renaudin-Vary et Thomas Leleu

Lucienne Renaudin Vary, trompette Thomas Leleu, tuba Grégoire Rolland, orgue 
Œuvres de Giovanni Gabrieli (1557-1612) Johann Sebastian Bach (1685-1750) James Curnow (né en 1943) Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893) Georg Friederich Händel (1685-1759) Aaron Copland (1900-1990) 

Ciné-concert 

Programme jeune public
The Kid 
Charlie Chaplin (1889-1977) 
The Kid, États-Unis, 1921 Musique composée par Charlie Chaplin Arrangements de Carl Davis 
Orchestre régional Avignon-Provence Philippe Béran, direction 

Gérard Caussé 

Les Fables de La Fontaine
Conservatoire Darius Milhaud, vendredi 2 avril 2011 à 18h 

Gérard Caussé. ©Caroline Dourte

L’immense altiste Gérard Caussé est un des complices de la première heure du Festival de Pâques. Passionné par la transmission, c’est tout naturellement qu’il mène, cette année, le projet pédagogique avec une école d’Aix-en-Provence.  Fin connaisseur des Fables de La Fontaine, ce musicien malicieux enchantera les relectures par les élèves de ces classiques indémodables, les accompagnant, à l’alto, d’œuvres piochées dans le vaste répertoire musical et animalier de Marin Marais à Benjamin Britten. 

Tchaïkovski, Prokofiev, Chostakovitch

Alexandre Kantorow, piano  & Orchestre philharmonique du Luxembourg Gustavo Gimeno, direction
Samedi 27 mars 20h 30 grand théâtre de Provence 
Dmitri Chostakovitch (1906-1975) Un grand citoyen op. 55 : Marche funèbre 
Sergueï Prokofiev (1891-1953) Concerto pour piano n° 2 en sol mineur, opus 16 
Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893) Symphonie n° 5 en mi mineur, op. 64 

Haydn, Korngold et Brahms 

Renaud Capuçon et WDR Sinfonieorchester, direction Cristian Măcelaru
Dimanche 28 mars 19h Grand théâtre de Provence
Joseph Haydn (1732-1809) 
Symphonie n° 2 en do majeur, Hob. I:2 
Erich Wolfgang Korngold (1897-1957) 
Concerto pour violon en ré majeur, op. 35 
Johannes Brahms (1833-1897) 
Quatuor pour piano et cordes n° 1 en sol mineur, op. 25 (orchestration Arnold Schöenberg)

Sonates de Brahms

Alexandre Kantorov. © Delvoye

Jean-Jacques et Alexandre Kantorow
lundi 29 mars 18 h Conservatoire Darius Milhaud
Johannes Brahms (1833-1897)
Quatuor pour piano et cordes n° 1 en sol mineur, op. 25 (orchestration Arnold Schönberg)
Sonate pour violon et piano n° 1 en sol majeur, op. 78 Sonate pour violon et piano n° 2 en la majeur, op. 100 
Sonate pour violon et piano n° 3 en ré mineur, op. 108 

Iván Fischer 

Budapest Festival Orchestra. Iván Fischer, direction
29 Mars 20h30 au grand théâtre de Provence  
NN, mezzo-soprano 
Béla Bartók (1881-1945) 
Six Danses populaires roumaines, Sz. 56, BB 68 
Hugo Wolf (1860-1903) 
Denk es, o Seele! Gesang Weylas Gebet Anakreon’s Grab Der Rattenfänger In der Frühe 
Antonín Dvořák (1841-1904) 
Symphonie n° 8 en sol majeur, 

Iván Fischer et le Budapest Festival Orchestra

Pour sa deuxième participation au Festival de Pâques, l’Orchestre du Festival de Budapest, créé et dirigé par Iván Fischer, a choisi un programme très « Mitteleuropa » que subliment ses musiciens, sélectionnés parmi les meilleurs solistes de Hongrie. Fidèle à l’esprit de relecture insufflé par son chef, l’orchestre propose une écoute inédite des Six danses roumaines de Béla Bartók, interprétées en partie sur instruments traditionnels. Il offre un bouquet de lieder d’Hugo Wolf, véritable orfèvre de la mélodie allemande fin XIXe siècle. Enfin, la Symphonie n° 8 d’Anton Dvořák – répertoire de prédilection de Fischer – emplit le Grand Théâtre du parfum ensorcelé des forêts mysté- rieuses de Bohême. 

Iván Fischer et Anna Vinnitskaya 

Anna Vinnitskaya

Budapest Festival Orchestra Iván Fischer, direction 
Mardi 30 mars 20h30 grand théâtre de Provence 
Anna Vinnitskaya, piano 
Robert Schumann (1810-1856) 
Concerto pour piano en la mineur, op. 54 
Anton Bruckner (1824-1896) 
Symphonie n° 9 en ré mineur, WAB 109 

Bertrand, Rachmaninov, Strauss… 

Génération @ Aix
mercredi 31 mars 18h
Théâtre du Jeu de Paume
Renaud Capuçon, violon Élise Bertrand, violon Tanguy de Williencourt, piano Jeanne Gérard, soprano Élise Bertrand (née en 2000)
Sonate pour violon et piano (création mondiale, commande du Festival de Pâques) 
Œuvres de Sergueï Rachmaninov (1873-1943) Gabriel Fauré (1845-1924) Jules Massenet (1842-1912) Richard Strauss (1864-1949) Amanda Röntgen-Maier (1853-1894) Dmitri Chostakovitch (1906-1975) 

Rendez-vous incontournable du Festival de Pâques, le concert Génération @ Aix mêle jeunes talents et musiciens confirmés. Cette année, Renaud Capuçon invite à ses côtés Tanguy de Williencourt qui témoigne « d’une autorité pianistique et d’une riche palette sonore » (Concert Classic). La soprano Jeanne Gérard, multi- récompensée au prestigieux concours de chant de Mâcon, interprète de sa voix cuivrée les Mélodies de Rachmaninov. Elle rejoint la très jeune Élise Bertrand, qui, à 21 ans, asso- cie à son don pour le violon un talent précoce pour la composition. D’un tempérament déjà affirmé, sa Sonate pour violon et piano en création mondiale mérite sa place aux côtés des autres œuvres du programme. 

Lea Desandre, Jakub Józef Orliński

Lea Desandre

Les Arts florissants.
William Christie
Mercredi 31 mars 20h30 grand théâtre de Provence 
Lea Desandre, mezzo-soprano Jakub Józef Orliński, contre-ténor 

Pasticcio, une revue musicale 
Œuvres de Francesco Durante, Johann Adolph Hasse, Alessandro Scarlatti, Sigismondo d’India, Alessandro Stradella, Nicola Porpora, Georg Friedrich Händel, Henry Purcell, Agostino Steffani, Wolfgang Amadeus Mozart, Antonio Caldara, Jean-Philippe Rameau… 

Olivier Messiaen (1908-1992) 

 Vingt Regards sur l’Enfant Jésus
Momo Kodama, piano 
Jeudi 1er avril 2021 20h30 Conservatoire Darius Milhaud 

Bach

La Passion selon St Mathieu. BWV 244
Vendredi 2 avril  20H30 au grand théâtre de Provence
Pygmalion, orchestre et chœur Maîtrise de Radio France* Raphaël Pichon, direction 
Julian Prégardien, Évangéliste Stéphane Degout, Jésus Christian Immler, Pilate Hana Blažíková, soprano 1 Perrine Devillers, soprano Lucile Richardot, alto. Tim Mead, contre-ténor Robin Tritschler, ténor Thomas Hobbs, ténor Bertrand Couderc, création lumières *Morgan Jourdain, directeur musical adjoint, chef de chœur 

Tantz !

Sirba octet. Richard Schmoucler, violon et directeur artistique 
samedi 3 avril 18 h au Conservatoire Darius Milhaud
Laurent Manaud-Pallas, violon Grégoire Vecchioni, alto Claude Giron, violoncelle Bernard Cazauran, contrebasse Philippe Berrod, clarinette Christophe Henry, piano, Lurie Morar, cymbalum Tantz! 

« C’est un mémorial de la vie ! » Ivry Gitlis.
Depuis sa création en 2003, le Sirba Octet s’est donné pour mission de faire vivre la tradition musicale des communautés juives et tziganes d’Europe de l’Est. Tantz ! qui signifie « Danse » en yiddish, est une formidable envolée expressive et virtuose : un florilège de titres marqués par les sonorités des musiques populaires comme les doina, hora ou sîrba. C’est aussi un voyage virevoltant et poétique, passerelle entre la Roumanie, la Moldavie, la Russie et la Hongrie, traversant les frontières comme l’imagination. Autant d’émotions et de surprises que les klezmorims offraient à leur public dans les villages pour y animer les fêtes et les mariages et à vivre au Festival de Pâques ! 

Orchestre de chambre de Genève,
Ensemble vocal de Lausanne, Daniel Reuss 

Mozart Requiem
samedi 3 avril 2021 20h30 au grand théâtre de Provence 
Sophie Negoïta, soprano Barbara Kozelj, mezzo-soprano Sunnyboy Dladla, ténor Tobias Berndt, basse 
Orchestre de chambre de Genève

Orchestre de chambre de Genève, Ensemble vocal de Lausanne 
©Caroline Dourte

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n° 40 en sol mineur,
K. 550 Requiem en ré mineur, K. 626 

Moussorgski, Chostakovitch 

Gérard Caussé et Viktoria Postnikova
Dimanche 4 avril 18h Théâtre du jeu de Paume 
Gérard Caussé, alto Viktoria Postnikova, piano 
Modeste Moussorgski (1839-1881) 
Les Tableaux d’une exposition 
Dmitri Chostakovitch (1906-1975)
Sonate pour alto et piano, op. 147 

The 4 musketeers…So sexy this French accent… Perfect Nicolas!

Légende de l’école russe de piano, Viktoria Postnikova nous fait l’honneur de l’une de ses très rares apparitions en France. Lauréate des Concours Chopin et Tchaïkovski, elle a consacré ses cinquante années de carrière à l’interprétation de la musique russe à travers le monde. Le concert comprend en entrée les fameux Tableaux d’une exposition de Moussorgski, kaléidoscope de dix mouvements d’une inspiration authentiquement slave, décrivant autant de tableaux du peintre Victor Hartmann. Puis, avec la participation exceptionnelle de Gérard Caussé, maître incontesté de l’alto en France et invité régulier du Festival de Pâques, la pianiste joue la Sonate pour alto et piano, dernière œuvre de Chostakovitch, qui joint le pittoresque populaire à la mélancolie. 

Renaud Capuçon, Bertrand Chamayou 

Les Siècles
François-Xavier Roth, direction
Renaud Capuçon, violon, Bertrand Chamayou, piano.
Dimanche 4 avril 20H30 Grand théâtre de Provence
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
La Jeunesse d’Hercule, op. 50 
Introduction et Rondo capriccioso, 
op. 28 pour violon et orchestre Phaéton, op. 39 
Havanaise, op. 83 pour violon et orchestre Rhapsodie d’Auvergne pour piano et orchestre, op. 73 
Le Rouet d’Omphale, op. 31
Concerto pour piano et orchestre n° 5 en fa majeur, op. 103 « Égyptien » (extrait) Le Timbre d’argent Danse macabre, op. 40 

Un siècle tout juste après la disparition de Camille Saint-Saëns, le trio prestigieux composé de François- Xavier Roth à la baguette, Renaud Capuçon au violon et Bertrand Chamayou au piano rend hommage à ce musicien à l’immense carrière, véritable trait d’union entre le romantisme et le XXe siècle moderne. Son admiration pour Liszt, dont il épousera la carrière d’enfant prodige et de compositeur précoce, n’a d’égal que son éblouissement face aux (re) découvertes de son temps : chants populaires de France, dont on entend l’écho dans la Rhapsodie d’Auvergne, hispanismes chaloupés de la Havanaise et orientalismes du Concerto pour piano n° 5. Jouant sur instruments d’époque, Les Siècles plongent dans cet entre-deux-siècles éclectique, sublimant une musique fine et colorée. 

Arthur Honegger

Jeanne au bûcher
Oratorio dramatique en un prologue et onze scènes.
Musique d’Arthur Honegger. Texte de Paul Claudel
Lundi 5 avril 19h. Grand Théâtre de Provence 
Orchestra Giovanile Italiana Ensemble vocal de Lausanne Chœur du Conservatoire Darius Milhaud* Maîtrise des Bouches-du-Rhône** 
Jérémie Rhorer
, direction
Marion Cotillard, Jeanne d’Arc 
Marie Perbost, soprano NN, soprano Marc Scoffoni, baryton Matthieu Justine, ténor Lucie Roche, alto 
Jacques Tchamkerten, ondes Martenot *Jérôme Cottenceau, direction **Samuel Coquard, direction

Marion Cotillard. © Eliott Bliss

 « Ecrire de la musique, c’est dresser une échelle sans pouvoir l’appuyer contre un mur » disait Arthur Honegger. Dans Jeanne d’Arc au bûcher, le compositeur échafaude un monde inouï, où des chœurs généreux et péné- trants répondent aux voix solistes, tandis que l’orchestre intègre des sonorités nouvelles, telles les ondes Martenot, ancêtre de nos synthétiseurs. Sixième collaboration avec Paul Claudel couronnée de succès, cet oratorio de concert est interprété ce soir par une équipe de chan- teurs et d’acteurs emmenée par Marion Cotillard campant une Jeanne déterminée. Au pupitre, Jérémie Rhorer réunit trois ensembles vocaux et l’Orchestre des Jeunes Italiens, donnant ainsi une puissante résonance à cette partition où s’illustre la figure résistante et rédemptrice de Jeanne. Une œuvre épique à couper le souffle. 

Gioachino Rossini

Ecrire de la musique, c’est dresser une échelle sans pouvoir l’appuyer contre un mur
Petite messe solennelle
Mardi 6 avril 20h30 Théâtre de Jeu du Paume 
Ensemble vocal de Lausanne Daniel Reuss, direction Simon Savoy, piano NN, harmonium, Sophie Negoïta, soprano Barbara Kozelj, mezzo-soprano Sunnyboy Dladla, ténor Tobias Berndt, basse 

« Est-ce de la musique sacrée ou de la sacrée musique ? », s’interroge Rossini en exorde de sa Petite messe solennelle, qui marque le retour à la composition d’un musicien âgé et mutin, heureux de montrer à ses détracteurs l’étendue remarquable de ses talents. Sa musique pétille, étincelle et jaillit comme jamais, convoquant des modèles inattendus : ici une polyphonie à la manière de Bach, là un faux air de bel canto, plus loin un ensemble vocal plein de ferveur, le tout enveloppé par un onctueux duo piano-harmonium. Au pupitre de l’Ensemble vocal de Lausanne, Daniel Reuss livre une performance où sa puissance, son sens de la clarté et de la précision nous révèlent cette «petite» messe et l’un des grands chefs-d’œuvre de la musique vocale. 

Schubert, Schönberg 

Trio Karénine
Mercredi 7 avril 18h Conservatoire Darius Milhaud 

Fanny Robilliard, violon, Louis Rodde, violoncelle, Paloma Kouider, piano 
Arnold Schönberg (1874-1951) Verklärte Nacht, op. 4 (La Nuit transfigurée) – transcription d’Eduard Steuermann 
Franz Schubert (1797-1828) 
Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes n° 2, D. 929 op. 100 

Schubert, Debussy, Beethoven 

Maria João Pires

Maria João Pires, piano 
Mercredi 7 avril 20h30 au Grand théâtre de Provence
Franz Schubert (1797-1828) 
Sonate pour piano n° 13 en la majeur, D. 664 
Claude Debussy (1862-1918) 
Suite bergamasque Préludes (extraits) 
Ludwig van Beethoven (1770-1827) 
Sonate pour piano n° 32 en ut mineur, op. 111 

Renaud Capuçon

Orchestre de chambre de Lausanne
Renaud Capuçon, direction et violon 
Mathilde Calderini, flûte Anneleen Lenaerts, harpe 
Arvo Pärt (né en 1935)
La Sindone pour violon et orchestre 
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) 
Concerto pour flûte et harpe en ut majeur, K. 299 
Franz Schubert (1797-1828) 
Symphonie n° 5 en si bémol majeur, D. 485 

Les amazones

Lea Desandre, mezzo-soprano 
Ensemble Jupiter Thomas Dunford, direction et luth
Vendredi 9 avril 18h Théâtre du Jeu de Paume  
Œuvres de François Couperin, Gaetano De Bottis, André Cardinal Destouches, Carlo Pallavicino, André Danican Philidor, Nicola Porpora, Francesco Provenzale, Antonio Vivaldi… 

Étoile montante du chant baroque, Lea Desandre suit les pas de son idole, Natalie Dessay, et représente aujourd’hui «la passion et la rigueur incarnées» (Opéra Magazine). Avec l’ensemble Jupiter, constitué de jeunes solistes déjà bien établis, elle propose pour sa seconde apparition au Festival 2021, un récital autour des amazones. Ces figures androgynes, féminines et guerrières, déterminées et amoureuses, peuplent de nombreux opéras au début du XVIIIe siècle. Rameau, Couperin, Vivaldi, mais aussi Philidor et Destouches sont au programme d’une soirée pétillante où le timbre rond de Lea Desandre l’autorise à glisser de colères en folies, de harangues en déplorations. 

Orchestre national de France

Brahms. Concerto pour violon.
Orchestre national de France. Cristian Măcelaru, direction
Joshua Bell, violon 
Vendredi 9 avril 20h30 Grand théâtre de Provence 
Johannes Brahms (1833-1897) 
Concerto pour violon en ré majeur, op. 77
Franz Schubert (1797-1828) 
Symphonie n° 9 en ut majeur, D. 944 

Karajan-Akademie der Berliner Philharmoniker

Karajan-Akademie der Berliner Philharmoniker

Joshua Bell, violon
Samedi 10 avril 11h Théâtre du jeu de Paume 
Franz Schubert (1797-1828)
Octuor en fa majeur.Il existe au sein du Philharmonique de Berlin une anti- chambre de prestige, véritable pépinière de talents, fondée il y a près de cinquante ans par le maestro Herbert von Karajan. Les jeunes solistes de cette académie offrent ce soir un concert consacré à une œuvre de musique de chambre de grande envergure composée à Vienne au tournant du XIXe siècle. L’Octuor de Schubert rayonne par son esprit de « divertissement amical et amusé » (Brigitte Massin), s’inspirant du Septuor de Beethoven qui jouissait alors d’une remarquable renommée parmi les mélomanes viennois. 

Beethoven, Schubert

 Stephen Kovacevich, piano
Samedi 10 avril 18h Conservatoire Darius Milhaud 
Ludwig van Beethoven (1770-1827) 
Sonate pour piano n° 30 en mi majeur, op.109 
Franz Schubert (1797-1828) 
Sonate pour piano en si bémol majeur, D. 960 

Cap sur la Vienne romantique avec le récital exceptionnel de Stephen Kovacevich. Déjà cinquante ans que ce musicien venu des États-Unis, célèbre pour sa complicité avec Martha Argerich, joue Beethoven et Schubert « les doigts et l’esprit libre » (La Croix). Nourrie par un incessant questionnement et une lecture originale des chefs d’œuvre, la poésie de ses interprétations a rejoint la virtuosité de ses débuts. Les mélomanes savourent depuis vingt ans sa remarquable anthologie des Sonates de Beethoven, dont il a choisi d’interpréter ce soir la Sonate n° 30 opus 109, une œuvre des plus intimes et des plus modernes, qui anticipe la verve fantasque de Schumann. S’ensuit la Sonate en si bémol majeur D. 960, dernière page écrite par Schubert, hâlée d’une lumière et d’un optimisme rares : un répertoire prédisposant à l’éblouissement et à la rêverie. 

Filarmonica della Scala- Riccardo Chailly

Gustav Mahler
Symphonie n°7 en mi mineur- « Le Chant de la nuit » 
10 avril 20h30 Grand théâtre de Provence 

Renaud Capuçon. ©Caroline Doutre

 Carte blanche à Renaud Capuçon
Karajan-Akademie der Berliner Philharmoniker 
Renaud Capuçon, direction et violon 
Dimanche 11 avril 17 h au Grand théâtre de Provence 
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) 
Concerto pour violon n° 3 en sol ma- jeur, K. 216 
Richard Strauss (1864-1949) 
Metamorphosen 
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) 
Symphonie n° 35 en ré majeur, K. 385 « Haffner » 

Fondée il y a près de cinquante ans au sein du Philharmonique de Berlin, la Karajan-Akademie prépare les jeunes interprètes les plus talentueux au métier de musicien d’orchestre. C’est donc la crème des talents européens, sortis des meilleurs conservatoires qui s’assemblent sous l’archet et la baguette de Renaud Capuçon. Interprétant d’abord le Concerto pour violon n° 3 de Mozart – certainement le plus contrasté des cinq -, le violoniste conduit ensuite l’ensemble sur les rives d’un romantisme tardif, à travers les Métamorphoses pour cordes de Richard Strauss, une partition bouleversante écrite en écho au bombardement de Munich. En guise de coda, la Symphonie n° 35 de Mozart distille une touche de jovialité. 

Réservations
Comment réserver ? 
Par Internet : www.festivalpaques.com
Par téléphone : 08 2013 2013 
Par téléphone depuis l’étranger : +33 (0)4 42 91 69 69 
du mardi au samedi de 11h à 19h 

Sur place : 
Grand Théâtre de Provence 
Théâtre du Gymnase 

Du mardi au samedi de 13h à 18h 4 rue du Théâtre français – 13001 Marseille 
À l’office de tourisme d’Aix-en-Provence : Tous les jours, du lundi 22 mars au samedi 10 avril 2021 de 10h à 18h – 300 avenue Verdi – 13100 Aix-en-Provence 

Liste d’attente 
Tentez votre chance 1h avant le concert en vous inscrivant au guichet ! De nouvelles places peuvent être disponibles. 

En cette période d’incertitude, les organisateurs ont fait le choix de la distanciation… Afin d’assurer un accueil dans les meilleures conditions et en toute sécurité, seulement 60% des places habituellement disponibles sont à la vente. Il est donc conseillé d’anticiper autant que possible les réservations.

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