Father & daughter de Witt Wukali
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La grande tendresse de Michael Dudok de Witt

par Pierre-Alain Lévy

Bien entendu, nous avons des coups de coeur, pour des auteurs, des artistes, des faiseurs d’images et de rêves; Michael Dudok De Wit, réalisateur hollandais fait partie de ceux là. Nous avions d’ailleurs déjà présenté l’un de ses films L’ Arôme du thé dans une précédente chronique. Pour Michael Dudok De Wit, nul besoin de ces constructions complexes qui requièrent une technologie sophistiquée et un investissement logiciel conséquent.

Chez lui, seul comptent le trait, le coup de pinceau, la touche comme chez les plus grands, autant dire que les influences picturales sont nombreuses et ressortent tant de l’art de la gravure que de la peinture. Ses pairs d’ailleurs ont su reconnaître son magnifique talent. L’accompagnement musical est aussi particulièrement bien choisi, un ou deux instruments suffisent et l’émotion est là. Ici un piano et un accordéon

Michael Dudok De Wit en fait est un inventeur et un poète tout simplement, et chacune de ses créations nous apporte toujours autant de tendresse. A cet égard, signalons qu’il fut très proche de Isao Takahata, cet immense réalisateur japonais auteur du Tombeau des lucioles. Cette sobriété de De Witt ne serait elle pas alors un hommage en forme de haïku ?

Père et fille (Father and Daughter), lui a valu le Grand Prix du Festival d’Annecy et l’Oscar du court métrage d’animation en 2000.

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