Disruptive Technologies: so fast, so far in advance and undoubtedly they intensely exist in the core of our daily practices and social needs


Nous vivons dans un monde linéaire où temps, espace et vitesse sont sur des trajectoires linéaires. Or, aujourd’hui, la technologie connait une croissance exponentielle. Croissance dont nul ne fait l’expérience sauf en cas d’accélération brutale. L’ère des accélérations dans laquelle nous sommes entrés est celle de l’accélération simultanée du marché, de la nature et de la loi Moore. La** loi Moore*] de[** Gordon Moore*], l’un des fondateurs d’[**Intel*], loi empirique qui dit que tous les dix-huit mois, la puissance de calcul des machines mesurée par le nombre de transistors double. On est passé de 2300 transistors par microprocesseur en 1971 à plus de 30 milliards de transistors sur l’un des derniers [processeurs d’IBM en 2017. L’accélération de la loi Moore amplifie celle de la mondialisation, qui amplifie celle du changement climatique.

Au cours des 10 dernières années, le taux d’adoption de la technologie a considérablement augmenté. Une comparaison a montré que, pour atteindre 50 millions d’utilisateurs, il a fallu 75 ans pour le téléphone, 38 ans pour la radio, 13 ans pour la télévision, 4 ans pour internet, 3 ans et demi pour[** Facebook*], 6 mois pour[** Instagram*] et seulement 19 jours pour l’application [**Pokemon Go*]. Aujourd’hui l’accélération semble s’envoler. On n’assiste pas seulement au passage à une vitesse supérieure de changement, mais à un accroissement plus rapide de cette vitesse. Et quand le rythme du changement dépasse les capacités d’adaptation, les choses se détraquent, c’est alors que tout le monde commence à avoir le sentiment de décrocher. On parle alors de disruption.

**Disruption*]… C’est un mot qui revient souvent. Qui avait entendu parler de disruption ne serait-ce qu’il y a 5 ans ? Les communicants (et encore) car le terme est une marque déposée par l’[**agence TBWA*] en 1992. Puis l’innovation disruptive fut un concept évoqué pour la première fois en 1995 dans la [**Harvard Business Review*], mais c’est l’économiste [Clayton Christensen qui en 1997 définira l’innovation «disruptive» comme la création d’un nouveau marché au sein duquel des services jusque-là uniquement accessibles à des consommateurs riches et compétents se démocratisent, au risque de bouleverser les acteurs économiques en place. Ainsi les ordinateurs personnels ou des abonnements téléphoniques à bas coûts. La disruption deviendra le porte étendard d’une nouvelle génération d’entrepreneurs de la Silicon Valley prônant un changement délibéré, radical et continu visant à transformer toutes les filières de l’économie à grande vitesse. C’est ainsi que l’essor des nouvelles technologies et du numérique nous place face à une seconde renaissance où [**Michel-Ange, Raphaël et De Vinci*] ont été substitués par des talents et génies d’un nouvel âge : [**Steve Jobs, Bill Gates, Elon Musk, Mark Zuckerberg*]. De façon très imagée, la Silicon Valley est devenue la Florence du XXIème siècle.

Mais que se cache-t-il exactement derrière ce terme tellement en vogue ? La disruption est dans l’ère du temps. Elle opposerait le vieux monde de l’entreprise à l’esprit jeune et dynamique des start-ups du numérique pour qui tout serait désormais possible. La disruption est un pharmakon, autrement dit elle est à la fois un remède et un poison. Un remède dans bon nombre de ses aspects les plus gratifiants tels que l’innovation ou encore la baisse des coûts des biens et des services ; mais également un poison car elle est synonyme de destruction. Une destruction insidieuse, latente, qui désintègre petit à petit les structures sociales élémentaires de la civilisation que sont la stabilité des formes du travail et des institutions.

L’accélération des transformations induites par le digital bouleverse profondément la société et les modèles économiques établis. Algorithmes, big data, réalité virtuelle, machine learning, robotique, intelligence artificielle, objets connectés, médecine connectée, ville intelligente, blockchain, Fintech, utilisation renforcée de l’économie collaborative, économie du partage, etc, aucun pan de la vie, aucune activité économique ne semble pouvoir échapper à l’économie numérique.

Difficile pour l’heure de dresser une vision d’ensemble de l’impact des progrès technologiques sur les modes de vie. Un monde nouveau, issu de la 4ème révolution industrielle, est en train de naître, celui du cognitive computing ou informatique cognitive, qui est la simulation du processus de pensée humaine au sein d’un modèle informatique. Sur ce théâtre d’opération, agilité, rapidité, interdépendance des actions et disruptions sont les maîtres mots. L’irruption de l’internet et la montée en puissance de géants du numérique transnationaux à une rapidité vertigineuse ont notamment permis le développement de nouveaux modèles économiques, comme celui des écosystèmes des plateformes. Ces plateformes sont des environnements numériques en ligne qui exploitent l’économie de la gratuité et de l’instantanéité. Elles n’ont pas pour vocation la vente d’un produit, mais plutôt de servir de mise en relation entre plusieurs types de consommateurs en baissant considérablement les coûts de transaction, sur un marché non plus local, mais désormais mondial.

L’innovation disruptive se caractérise par des découvertes scientifiques qui changent radicalement les fondements des technologies actuelles et offre ainsi un nouvel environnement pour développer des technologies entièrement nouvelles, plus performantes et plus compétitives. Le terme «disruptive» (issu de l’anglais), se réfère à la conséquence directe de ces innovations : la destruction des anciens produits/services rendus obsolètes par l’émergence de cette innovation. L’un des exemples en la matière est l'[**iPhone d’Apple*]. L’iPhone (et le marché des smartphones qu’il a créé ensuite) a littéralement détruit le marché des téléphones mobiles traditionnels tel que nous le connaissions (en 2017 il s’est vendu près de 1,5 milliard de smartphones). La voiture autonome est en passe de produire le même effet destructif sur l’industrie automobile traditionnelle. Globalement, 90% des accidents sont attribués à la fatigue, à l’alcool ou à un défaut d’inattention… autant d’erreurs humaines que doit gommer la voiture autonome.
Aujourd’hui, des voitures autonomes sont testées sur les routes publiques. Des drones parcourent les airs sans aucune supervision. Des chatbots tiennent avec brio des conversations entières avec des interlocuteurs humains. Des robots s’installent petit à petit dans les lieux de travail, les espaces publics et les habitations. Des intelligences artificielles analysent des masses colossales de données pour animer ces différentes machines et les faire interagir avec leur environnement.

Au XVIIIème siècle, l’automatisation liée au développement de la machine à vapeur avait mécanisé les gestes et les efforts physiques pour révolutionner l’économie de l’époque. La nouvelle vague qui s’annonce pour le XXIème siècle va quant à elle informatiser les processus décisionnels liés à la compréhension, au jugement et à la perception. Elle devrait donc impacter sans aucune exception l’ensemble de nos secteurs d’activités : agriculture, construction, transports, industrie, santé, éducation, sécurité, finance, loisirs, médias.

Selon les spécialistes, la disruption « désigne à la fois une rupture avec le passé, un saut par rapport au présent et un acte vers l’avenir. C’est une discipline qui consiste à bousculer et à transgresser les conventions établies. Une méthode qui crée du désordre et stimule le changement ».

Pour être disruptive, une innovation doit changer radicalement un produit existant, un modèle d’affaire ou une chaîne de valeurs. Bien que les entreprises disruptives soient parfois capables de lancer un produit entièrement nouveau, dans la plupart des cas, elles se contentent de redessiner totalement le produit ou d’en réinventer des éléments clés. [**Tesla*], par exemple, n’a pas inventé la voiture en tant que telle mais en a créé une qui est efficiente sur le plan de sa consommation énergétique.

L’innovation disruptive est mal comprise ou, pire, ignorée par beaucoup parce qu’elle est souvent trop technique ou nécessite du temps pour la comprendre. Elle rompt totalement avec les anciens schémas et arrive là où personne ne l’attendait, tout en créant un phénomène de masse. Par exemple, en termes d’innovation disruptive, [**Steve Jobs*] a inventé l[**‘iPad.*] Personne ne demandait d’iPad mais lorsqu’il a été proposé, tout le monde se l’est arraché. Il avait créé le besoin avec des années d’avance sur ses concurrents. Et pendant que ces derniers commençaient à créer des imitations de l’iPad, il était déjà passé à autre chose.


Être disruptif, c’est être pionnier dans son domaine. [**Apple*] l’a été dans tous ses produits mis sur le marché. [**Amazon *] a également été disruptif. Aujourd’hui, c’est le plus important commerce en ligne, et qui continue à être disruptif en créant son premier magasin physique sans caisses. De même, aujourd’hui, les internautes du monde entier passent la plupart de leur temps sur [**Facebook*] ou [**Twitter*] qui ont été les précurseurs des réseaux sociaux. Les inventeurs du drone et des objets connectés ont également été disruptifs : tous ces produits et services sont devenus incontournables. La société [**Younited Credit*], anciennement Prêt d’Union, est encore l’excellent exemple d’une nouvelle économie collaborative qui met en relation des particuliers qui souhaitent emprunter avec d’autres qui prêtent de l’argent.

En fait, vous l’aurez compris, il s’agit de trouver de nouvelles idées ou de nouveaux modes de communication et de les concrétiser en empruntant une voie encore jamais explorée. Il faut sortir des sentiers battus, créer un nouvel espace stratégique où la concurrence n’est pas encore présente et créer une nouvelle demande.
Dans disruptif, il y a « rupture », donc rompre avec les anciens modèles pour en créer de nouveaux. Pour être disruptif, il faut avoir une vision de l’avenir, trouver des idées innovantes et les réaliser tout en réussissant à en faire un produit ou service qui deviendra vite incontournable.

Tout s’accélère. L’innovation nous soumet à un flot continu d’innovations difficiles à absorber. Les disruptions sont innombrables et soudaines. Qui plus est, les innovations suivent des lois exponentielles qui les rendent invisibles pendant longtemps et qui explosent alors qu’il est déjà trop tard pour s’adapter. Et les futurologues prévoient avec précision l’arrivée de telle ou telle prouesse comme celle de l’intelligence artificielle générale capable de rivaliser avec l’intelligence humaine et, soudainement, de la dépasser. Nous allons aussi prochainement nous déplacer dans les villes en drones hélicoptères autonomes. Et la génomique va rapidement allonger notre durée de vie et pourquoi ne pas nous rendre immortels.

Nous sommes passés d’une structure relativement statique, déterminée et fixe, à une société dans la mouvance permanente. Nous passons d’une société d’une certaine fixité à une société à volubilité certaine. Ce phénomène s’observe à la fois dans les médias, les outils de communications et le comportement des individus.

Comme l’observe l’artiste-peintre écrivain [**Abdoulaye Diallo*] « le monde n’est pas seulement en train de changer à toute vitesse, il se reconfigure en profondeur et se met à fonctionner différemment dans plusieurs domaines à la fois. Et cette reconfiguration arrive plus vite que nous n’avons la capacité à nous reconfigurer nous-mêmes, nos gouvernements, nos institutions et nos sociétés ».

Ce début de XXIème siècle est donc le berceau d’une mutation du paradigme sociétal mû par une force incompressible qui se nourrit d’instantanéité, d’universalité, et qui vient bousculer les schémas établis. Dans un monde incertain, la réinvention d’un ciment social est plus que jamais nécessaire. Pour répondre aux excès constatés, il faudra veiller à un meilleur équilibre des rapports de forces entre les parties prenantes. L’égalité d’accès au numérique et une juste redistribution des richesses participeront au bien-être collectif. La volonté de vivre ensemble des sociétés en dépendra.

Certaines tendances de la technologie disruptive sont si importantes qu’elles transforment notre monde et la manière dont nous vivons avec elles, dont nous travaillons, jouons, rencontrons les gens, communiquons, allons d’un point A à un point B, prenons soin de notre santé. Presque toutes les facettes de la vie humaine ont été touchées, modifiées et améliorées par la technologie. Mais toutes les tendances technologiques ne sont pas égales. Certains explosent dans une frénésie de battage médiatique puis disparaissent lentement quand la prochaine grande nouveauté arrive. D’autres sont tellement transformatrices, comme Internet, qu’elles changent fondamentalement notre monde et notre façon de vivre.

Examinons les plus grandes les tendances disruptives qui définiront 2018 et au-delà, selon les cabinets d’experts, de l’explosion du Big Data et de la menace croissante de l’automatisation, d’invention énorme comme l’informatique quantique.

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**La datafication croissante de nos vies

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Vous portez votre smartphone pendant que vous marchez jusqu’à la gare le matin. Vous achetez un café avec votre carte de crédit sans contact. Une fois dans le train, vous lisez quelques articles sur votre téléphone. Peut-être vérifiez-vous ce que vos amis ont posté sur les médias sociaux, ou vous organisez vos sorties du vendredi soir via WhatsApp. Vous surfez sur le net pendant votre pause déjeuner ou peut-être que vous déjeunez dans le parc et partagez une photo de cette belle journée. À la fin de votre journée bien remplie, vous déciderez peut-être de faire une longue marche en suivant vos progrès sur votre Fitbit ou sur une application de votre smartphone. Ou peut-être allez-vous vous installer devant votre téléviseur intelligent, commander un plat à emporter via l’application Just Eat, et vous laissez aller dans une bonne série de Netflix.
Voilà la signification de la datafication dans la vraie vie. Toute notre vie est numérisée, presque tout ce que nous faisons laisse une empreinte digitale, et nos données numériques racontent une histoire fascinante expliquant qui nous sommes et ce que nous faisons. Et cette datafication croissante de notre monde a conduit à une explosion sans précédent des données. Il suffit de considérer ce qui se passe dans la minute moyenne (soit en 60 secondes) en ligne : [**Facebook *] reçoit [**900.000 connexions*], plus de [**450.000 tweets*] sont postés (pas tous par Donald Trump), [**156 millions d’emails*] et [**15 millions de SMS*] sont envoyés,[** Google*] reçoit [**3,5 millions de requêtes de recherche*] et [**4,1 millions de vidéos*] sont visionnées sur [**Youtube.*]

**90 % des données dans le monde d’aujourd’hui ont été créées au cours des deux dernières années. Nous doublons [ la quantité de données dont nous disposons tous les deux ans.*]

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**Le Big Data

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Quand les gens parlent de Big Data, ils font généralement référence à l’explosion exponentielle de la quantité de données que nous générons à l’ère numérique ainsi qu’à notre capacité croissante à analyser et à recueillir des informations à partir de ces données, et à les utiliser. De cette façon, les données offrent des opportunités incroyables pour mieux comprendre notre monde et changer notre façon de vivre.
Le Big Data repose sur l’idée que plus vous en savez sur quelque chose (plus vous pouvez collecter de données), mieux vous serez en mesure d’acquérir de nouvelles perspectives, puis de faire des prédictions sur ce qui se passera dans le futur. Cela est possible car, en comparant davantage de points de données, vous pouvez repérer des relations auparavant masquées. Nous pouvons apprendre de ces relations entre les points de données et baser les prédictions ou les décisions futures sur celles-ci.
Par conséquent, c’est le Big Data qui alimente [**Netflix,*] les recommandations que vous voyez lorsque vous allumez votre téléviseur, ou les publicités ciblées qui apparaissent lorsque vous êtes en ligne, ou la fonctionnalité « Vous connaissez cette personne » dans [**LinkedIn*]. Le plus étonnant c’est la puissance de la technologie avancée du Big Data et d’analyse qui signifie que ce processus est entièrement automatisé.

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**Comment les données volumineuses sont utilisées

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Vous pourriez commencer à vous sentir un peu désorienté par la quantité croissante de données disponibles sur vos actions quotidiennes, et l’idée d’être suivi par les satellites. Le moment est donc venu de se tourner vers les moyens que le Big Data est en train de transformer dans notre monde. En plus de rendre notre vie quotidienne plus facile et plus pratique, les projets du Big Data font une réelle différence dans des domaines aussi divers que le voyage spatial et la prévention du crime.

Les soins de santé axés sur les données, par exemple, consistent à analyser un grand nombre de dossiers médicaux et à numériser des images qui permettent aux médecins de détecter plus tôt les signes de maladie, contribuant ainsi à augmenter les taux de survie au cancer.

Le Big Data permet de prévoir les tremblements de terre et d’aider les organisations humanitaires à faire face aux catastrophes humanitaires en surveillant et en sauvegardant les flux de réfugiés. La production alimentaire est également révolutionnée par le Big Data, en aidant les producteurs à maximiser les rendements et à optimiser l’utilisation des machines agricoles.

Aujourd’hui, les entreprises exploitent même la dernière frontière du Big Data: les données spatiales. Grâce à la sophistication croissante et au coût décroissant de la technologie par satellite, de plus en plus d’entreprises utilisent les données spatiales de manière pratique ici sur terre. Dans le commerce de détail, par exemple, les données satellitaires peuvent être utilisées pour surveiller le trafic piétonnier autour d’un centre commercial. Ou dans l’immobilier, les zones sujettes aux inondations ou aux glissements de terrain peuvent être plus facilement identifiées.

Grâce à [**SpaceX*], constructeur aéronautique fondé par [**Elon Musk*], qui ouvre la voie à l’infrastructure spatiale, les données spatiales devraient devenir une option beaucoup plus viable pour de nombreuses entreprises dans les années à venir. Si le Big Data est capable de tout cela aujourd’hui, imaginez ce qui nous attend demain.
L’Internet des objets ou[** IoT *] (Internet of Things) et comment les appareils de tous les jours sont de plus en plus intelligents

Ce n’est pas uniquement une augmentation des messages texte et des personnes qui regardent des vidéos sur YouTube qui est responsable de la croissance exponentielle des données mais l’IoT est également un facteur important. L’IoT fait référence au nombre croissant d’appareils et d’objets devenus intelligents et connectés, comme les téléphones, les montres et les téléviseurs. De nos jours, presque tout peut effectivement fonctionner comme un ordinateur, rassemblant et transmettant des données.
Dans l’IoT, les données sont créées par des objets et non par des humains, ce qui donne le nom de «données générées par les machines». Ces données sont générées lorsque des appareils ou machines intelligents communiquent entre eux ou avec leurs services personnels. Pensez à l’alarme de votre maison qui envoie des informations sur votre iPhone, ou à des machines industrielles dans les usines qui collectent des données de performance via des capteurs et les transmettent pour analyse.

Presque tout peut être rendu « intelligent » aujourd’hui. Et ces appareils intelligents, de votre smartphone à votre téléviseur en passant par votre Fitbit, peuvent se connecter et partager des informations entre eux. C’est une partie cruciale de l’IoT, les connexions de machine à machine signifient que les appareils peuvent communiquer entre eux et décider d’une ligne de conduite sans aucune intervention humaine. Par exemple, votre thermostat intelligent ajuste automatiquement la température lorsqu’une pièce devient trop froide, en fonction de ce qu’il sait de vos préférences.

Plus d’objets connectés que d’humains en 2017. C’est en tout cas ce qu’avance l’Idate pour l’année 2017 avec 11,2 milliards de produits IoT alors qu’on en est à ses débuts. [**Selon le cabinet Gartner, plus de 20 milliards d’objets seront connectés en 2020 dans le monde.*]

Sur les routes, nos voitures offrent des niveaux de connectivité de plus en plus élevés et, d’ici 2020, on estime qu’un quart de milliard de voitures seront connectées à Internet. L’intégration des applications, les outils de navigation et de diagnostic, et même les voitures entièrement automatisées et sans conducteur ne sont que quelques-unes des façons dont l’IoT perturbe l’industrie automobile.

Dans nos maisons, il y a des produits intelligents évidents comme les téléviseurs, les balances, les réfrigérateurs, les thermostats, les lampes, etc. Et, bien entendu, à partir de juillet 2018 nous pourrons utiliser les d’assistants personnels vocaux comme [**Alexa *] d’[**Amazon*], capable de comprendre et d’exécuter une demande formulée par la voix de l’utilisateur, comme lire une recette de cuisine, lancer une chanson, faire une recherche en ligne ou commander un produit sur Internet.

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**Des assistants intelligents à notre service

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Hyper réaliste, la dernière version de l’assistant intelligent de [**Google*] présenté ce mois de mai 2018, peut passer un coup de fil à votre place et ressemble à s’y méprendre à un humain. [**Google Assistant*] est aujourd’hui utilisé sur [**500 millions de machines*] et disponible sur 5 000 différents appareils connectés. Il parlera [**30 langues*] et partira à la conquête de 80 pays d’ici la fin 2018 souligne [**Sundar Pichai*], patron de Google.

La manière dont nous interagissons avec la technologie a considérablement changé ces dernières années et continue de changer. Les smartphones et les tablettes nous permettent de réaliser toute une gamme de tâches, simplement en touchant un écran. En 2016, le Web mobile a été plus souvent utilisé que via les ordinateurs traditionnels. Google a également confirmé que les recherches sur les appareils mobiles devancent à présent les recherches des ordinateurs de bureau.

Selon les estimations, d’ici 2020, 50 % de toutes les recherches seront des recherches vocales et environ 30 % n’impliquera aucun écran. C’est la raison pour laquelle tous les types d’entreprises intègrent progressivement leurs produits avec les goûts de [**Siri*], d’[**Alexa*] et de [**Google assistant*]. Par exemple, Alexa est intégrée à la [**BMW *] de 2018.

Mais les ambitions sont considérables. L’objectif est de faire disparaitre nos ordinateurs, nos smartphones et nos applications et toute la technologie en général pour nous proposer un assistant intelligent unique à notre service. Cet assistant devra nous connaitre parfaitement, ce qui implique que toutes nos données sont enregistrées sans exception.

Les ordinateurs sont désormais en mesure d’apprendre de la même manière que les humains. Cela a été rendu possible par l’augmentation massive de données et de puissance de calcul. Cette incroyable explosion des données a permis de faire avancer l[**’IA*] aussi rapidement au cours de ces deux dernières années ; plus les données d’un système AI augmentent, plus vite il peut apprendre et plus précis il devient.
Cet énorme pas en avant dans les ordinateurs équipés d’intelligence artificielle leur a permis d’entreprendre de plus en plus de tâches humaines. En fait, l’intelligence artificielle permet aux ordinateurs de voir (logiciel de reconnaissance faciale), lire (analyse des messages des médias sociaux), écouter (Alexa répond à toutes vos commandes), parler (Alexa peut vous répondre) et évaluer nos émotions (informatique cognitive).

Il est impossible de dire où l’intelligence artificielle ira dans l’avenir. Mais il est possible de dire où elle n’ira pas : elle ne va pas rester dans son coin. Au contraire, elle sera omniprésente et incontournable.

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**Le train de marchandises qui est impossible d’arrêter, l’automatisation

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Les machines deviennent plus intelligentes, elles peuvent en faire plus pour nous. Cela signifie encore plus de processus, de décisions. Les fonctions et les systèmes peuvent être automatisés et exécutés par des algorithmes ou des robots.
Finalement, un large éventail d’industries et d’emplois seront touchés par l’automatisation. Cependant, pour l’instant, la première vague d’emplois que les machines remplacent peuvent être classés selon quatre qualificatifs : ennuyeux, sale, dangereux et cher. Cela signifie que les humains ne seront plus nécessaires pour effectuer le travail que les machines peuvent faire plus rapidement, avec plus de sécurité, de manière moins onéreuse et avec plus de précision.

Bien qu’un large éventail d’industries et d’emplois soit touché par l’automatisation croissante, les experts s’accordent à dire que la plus grande partie de la première vague d’emplois que prennent les machines peut être classée selon ces quatre qualificatifs :

– [**Ennuyeux*] : Les robots et les machines sont uniquement qualifiés pour des tâches répétitives et fastidieuses. Ils ne se fatiguent pas, ne s’ennuient pas et n’ont pas de problèmes de concentration. Avec des robots qui assument les tâches les plus ternes, la main-d’œuvre humaine est libre pour se concentrer sur des tâches plus créatives et intéressantes.

– [**Sale*] : Il y a tout un monde d’emplois sales ou pas très agréables, auxquels l’homme ne pense pas forcément, mais qui sont essentiels pour le bon fonctionnement de notre monde. Les robots peuvent être le substitut parfait pour les humains quand il s’agit de tâches sous terre ou dans les égouts par exemple.

**Dangereux*] : Nous utilisons déjà des robots pour des travaux dangereux comme la recherche et l’explosion de bombes présumées. Les entreprises commencent déjà à développer des robots pour d’autres tâches dangereuses, notamment pour équiper la police. En fait, un vrai [ Robocop est déjà utilisé à Dubaï.

– [**Cher*] : Le déploiement des robots permet d’économiser de l’argent et de réduire les délais, ce qui apporte une contribution positive à notre monde.

Une chose est certaine, à l’avenir les humains ne seront plus nécessaires pour exécuter les travaux que les robots ou les machines peuvent faire de façon plus sûre, plus rapide, plus précise et moins chère.
Plus une tâche entre dans un de ces qualificatifs et plus il est probable qu’elle sera confiée à un appareil numérique.
De nombreux processus d’entreprise impliquant aujourd’hui des humains sont en voie de virtualisation. Ils vont nécessiter moins de personnel et utiliser les canaux numériques. Bien souvent le seul humain qui restera sera le client.

Selon une estimation, 47 pour cent des emplois aux États – Unis sont à risque d’automatisation. Une étude récente de l’université d’Oxford prédit que 50 % des emplois sont menacés par la robotisation.

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**L’impression 3D ouvre des opportunités incroyables pour les fabricants

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Liée à l’automatisation croissante, l’invention de l’impression 3D perturbe la fabrication, et certaines industries et est, à bien des égards, positive. Dans la fabrication traditionnelle (soustractive), les objets sont coupés ou évidés de matériaux tels que le métal, en utilisant des outils de coupe. En revanche, dans l’impression en 3D, l’objet est créé en fixant ou en ajoutant des couches de matériau. Les matériaux utilisés dans l’impression 3D peuvent être très divers : plastique, métal, béton, liquide, poudre, même le chocolat ou le tissu humain.

Avec l’impression 3D, il est possible de créer des formes plus complexes, avec moins de matière que dans la fabrication traditionnelle. Elle permet également la personnalisation de beaucoup plus de produits, sans se soucier des économies d’échelle.
Bien que l’impression 3D soit loin d’être omniprésente, des exemples comme [**Adidas *] et [**General Electric*] montrent comment la technologie progresse au point de pouvoir remettre en question les méthodes traditionnelles de production de masse. L'[usine Adidas->https://www.economist.com/briefing/2017/06/29/3d-printers-start-to-build-factories-of-the-future
Joseph Schumpeter : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Schumpeter], hautement automatisée, utilise l’impression 3D pour créer des semelles légères et souples qui soutiennent mieux les pieds du porteur. Adidas affirme que, grâce à cette technologie innovante, elle peut réduire le temps nécessaire pour commercialiser un nouveau design de plusieurs mois à moins d’une semaine. Elle permet également une personnalisation beaucoup plus grande des produits pour les fans de vêtements de sport.
À l’heure où les plateformes en ligne anticipent nos moindres désirs et formulent des recommandations personnalisées sur ce que nous aimerions acheter, lire, regarder ou écouter, les consommateurs s’habituent de plus en plus à des services hautement personnalisés. Des entreprises comme [**Amazon*] et [**Netflix *] se sont extrêmement bien débrouillées en trouvant exactement ce que veulent leurs clients, puis en les leur donnant. L’impression 3D offre encore plus de possibilités de personnalisation, cela pourrait être la clé de son succès

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**Les plateformes changeront notre manière de consommer

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Cette tendance disruptive exploite une grande partie de la technologie du big Data, de la datafication croissante de notre monde, de l’augmentation de la puissance de calcul, des appareils intelligents, du passage au mobile, de l’IA et de l’automatisation. Tout cela a créé un bouleversement positif qui a permis le développement de nouveaux modèles économiques, comme celui des écosystèmes des plateformes.
La différence entre le modèle d’affaires traditionnelles et celui de plateformes peut se comparer à la différence qui existe entre une compagnie de taxi et [**Uber*]. Le premier est principalement basé sur les actifs, avec des voitures qui nécessitent un entretien, des mises à jour et des employés pour conduire les véhicules. Le second puise dans le pouvoir illimité de la foule, réunissant ceux qui ont besoin de gagner de l’argent et ceux qui ont besoin de trouver un transport. Avec Uber, la plateforme facilite les interactions entre les clients et les fournisseurs. La plateforme est devenue l’affaire. Bien entendu, toutes ces interactions génèrent beaucoup de données qui aident la plateforme à améliorer son offre de services et à fidéliser la foule.

Les plateformes ont donné naissance à des entreprises comme [**Airbnb, Alibaba, BlaBlaCar, eBay et Amazon*]. Elles sont aussi les bases de ce que font les grandes entreprises de médias sociaux comme [**Facebook*] et [**Twitter.*] Cependant, l’influence des plateformes s’étend bien au-delà de ces géants. Maintenant, même les entreprises de longue date avec des modèles d’affaires plus traditionnels commencent à développer des stratégies de plateforme.

Une plateforme est essentiellement un réseau (numérique ou physique) qui crée de la valeur pour les participants en facilitant les connexions et les échanges entre les personnes pour des services, des produits ou des informations. L’approche de la plateforme consiste à tirer parti d’un écosystème pour créer de la valeur.
Les plateformes qualifiées de « multifaces » comme Airbnb, Alibaba, BlaBlaCar ou Facebook détruisent des secteurs d’activité pour en créer de nouveaux, obligeant les entreprises existantes à se réinventer. Le processus de « destruction créatrice« , forgé par l’économiste du capitalisme [**Joseph Schumpeter*], dans lequel l’innovation portée par les entrepreneurs est une force motrice de la croissance économique sur le long terme semble se vérifier. Le succès phénoménal de ces plateformes qui deviennent de plus en plus indispensables, les opportunités qu’elles engendrent, les craintes qu’elles suscitent, mais également les écosystèmes qui se créent autour d’elles, posent toutefois un défi industriel et sociétal sans précédent.

Ces plateformes créent un réseau et connectent les individus pour fournir de la valeur. Les participants au réseau peuvent vendre des produits ou des services, donner des conseils ou des avis, collaborer ou simplement cultiver des relations. [**Facebook, Twitter, Amazon, Airbnb*] et [**Uber*] sont tous des entreprises de plateforme. [**Google*], qui connecte les personnes à la recherche de contenus avec des annonceurs qui vendent des produits, est une autre plateforme commerciale. Les 15 premières sociétés de plateforme représentent une impressionnante capitalisation boursière mondiale de [**2600 milliards de dollars*].

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**Après la loi de Moore vient l’informatique quantique

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Le développement le plus important est de loin l’informatique quantique, qui verra les ordinateurs devenir des millions de fois plus rapides qu’ils ne le sont actuellement. Nous savons que la loi de Moore a ses limites. Le nombre de transistors que nous pouvons intégrer aux circuits informatiques ne double plus tous les deux ans. Les transistors sont à peu près aussi petits que la technologie existante peut le gérer, et nous atteignons les limites de ce que les ordinateurs traditionnels peuvent faire en termes de puissance de traitement de données.
C’est la raison pour laquelle les principales sociétés de calcul sont dans une course pour lancer le premier ordinateur quantique : un ordinateur exponentiellement plus puissant que les ordinateurs d’aujourd’hui et capable de résoudre des problèmes que les ordinateurs d’aujourd’hui ne peuvent pas résoudre. Capable de résoudre des problèmes que nous ne pouvons même pas imaginer. [**Google*], par exemple, a un ordinateur quantique dont il dit qu’il est [**100 millions de fois plus rapide*] que n’importe quel ordinateur classique dans son laboratoire. Pour mémoire, Google a annoncé en 2017 son intention de produire le premier ordinateur quantique d’ici cinq ans.

Pour l’essentiel, les ordinateurs d’aujourd’hui sont utilisés pour faire une chose à la fois, donc plus le problème est complexe, plus cela prend du temps. Les ordinateurs quantiques seront utilisés pour un nombre infini de choses simultanément.
Le nom (informatique quantique) provient de la physique quantique, le monde des particules atomiques et subatomiques, et le fait que ces particules peuvent exister dans plus d’un état à la fois. L’informatique quantique en tire parti.

A la place de bits, l’informatique quantique utilise des bits quantiques ou «qubits». Quelle est la différence ? Imaginez une sphère. Alors qu’un bit peut exister à l’un des deux pôles de la sphère, un qubit peut exister n’importe où sur la sphère. La différence entre l’ordinateur classique et l’ordinateur quantique ne semble pas tellement significative (par exemple, quatre nombre sont calculés dans un ordinateur quantique et seulement un seul dans ordinateur classique). Mais si on augmente le nombre de bits, la différence s’accroit rapidement Dix bits quantiques représentent déjà simultanément 1024 nombres et cent bits quantiques [**1267650600228229401496703205376 nombres différents en même temps.*] Alors qu’un ordinateur quantique peut les calculer simultanément, un ordinateur classique devrait procéder nombre après nombre. On comprend à présent pourquoi les ordinateurs quantiques sont si puissants.

**Eric Ladizinsky*], co-fondateur de la [société d’informatique quantique D-Wave, a expliqué les différences entre un ordinateur classique et un ordinateur quantique. Il a proposé d’imaginer que vous n’avez que cinq minutes pour trouver un X écrit sur une page d’un livre parmi les 50 millions de livres de la Bibliothèque du Congrès. Dans ce scénario, vous auriez un ordinateur régulier et vous ne pourriez jamais trouver le X. Mais, si vous aviez 50 millions de réalités parallèles et que vous pouviez regarder un livre différent dans chacune de ces réalités (tout comme un ordinateur quantique), vous trouveriez le X sans problème. Un ordinateur quantique vous divise en 50 millions de versions de vous-même pour rendre le travail rapide et facile.

Il faut souligner que les ordinateurs quantiques ne remplaceront pas les ordinateurs traditionnels. Nos ordinateurs réguliers seront toujours préférables pour des tâches comme le courrier électronique, le traitement de texte, le travail sur des feuilles de calcul et d’autres programmes. L’intention des ordinateurs quantiques est d’être un outil complètement différent, capable de résoudre des problèmes entièrement différents.
Quand vous considérez combien les ordinateurs classiques ont révolutionné notre monde avec l’utilisation relativement simple des 0 et des 1, vous pouvez imaginer les possibilités extraordinaires qui s’offrent à nous quand vous avez la puissance de traitement des qubits capables d’effectuer des millions de calculs en même temps.

Un domaine qui sera grandement avantagé par l’informatique quantique est l'[**IA*]. Le traitement de l’information essentiel à l’amélioration de l’apprentissage automatique est parfaitement adapté à l’informatique quantique. Les ordinateurs quantiques peuvent analyser de grandes quantités de données pour fournir aux machines IA les informations dont elles ont besoin pour améliorer les performances. Les ordinateurs quantiques sont capables d’analyser les données pour fournir un retour beaucoup plus efficace que les ordinateurs traditionnels, ce qui raccourcit par conséquent la courbe d’apprentissage pour les machines IA. Tout comme les humains, les machines AI, basées sur les connaissances des ordinateurs quantiques, peuvent apprendre de leurs expériences et s’autocorriger. De cette façon, les ordinateurs quantiques aideront l’intelligence artificielle à devenir beaucoup plus intuitive très rapidement et, à leur tour, à s’étendre à de plus en plus d’industries.

Il y a beaucoup d’autres utilisations prévues pour l’informatique quantique, de l’amélioration de la sécurité en ligne (cryptage anti-piratage ?) à de meilleures prévisions météorologiques. Mais, le plus singulier à propos de l’informatique quantique, c’est que, plutôt que de résoudre les problèmes petit à petit comme nous le faisons actuellement avec les ordinateurs classiques, les ordinateurs quantiques s’attaqueront à l’ensemble du problème. Cela ouvre la porte à des développements étonnants dans tous les domaines, des services financiers à notre sécurité nationale. Les scientifiques considèrent que, au cours de dix prochaines années, nous allons assister à l’émergence de la technologie la plus disruptive :[** l’informatique quantique*].

Il ne fait aucun doute que certaines de ces tendances disruptives, en particulier l’automatisation, verront des emplois changer, voire disparaître. Et il est également vrai que certaines de ces tendances disruptives ont le potentiel d’entraîner de graves problèmes, en particulier en ce qui concerne l’augmentation des données de nos vies. Après tout, tout le monde ne veut pas que sa banque, son fournisseur de téléphonie mobile ou son constructeur automobile connaissent chaque détail de ses habitudes quotidiennes.

[**Palantir de Wukali*]


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WUKALI Article mis en ligne le 21/06/2018)]

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