What all Americans should know about the assassination of JFK


[**Dallas, 22 novembre 1963*] : assassinat de [**John Fitzgerald Kennedy,*] président des États-Unis. L’affaire criminelle du siècle commence. Son retentissement sera énorme, dans le monde entier. La première conséquence ? L’avènement du vice-président [**Johnson*] qui déclenchera la [**guerre du Vietnam*] avec l’engagement des « boys » contre les « rouges ». Le processus se terminera avec la défaite des Américains, onze ans plus tard, et aura des répercussions à tous les échelons de la société américaine : l’arrivée de la drogue, en masse, fut un des résultats de ce désastre tandis que les cinquante mille morts de l’armée US pèseront très lourd dans l’évaluation finale…

Mais, pendant ce temps-là, le complexe militaro-industriel aura gagné des milliards de dollars : imaginez le nombre d’avions, d’hélicoptères, de chars et autres engins utilisés et détruits en Asie du sud-est ! Quant au ravitaillement, ce fut une mine d’or pour les fournisseurs.

Déjà, là, le problème est posé : à qui le crime a-t-il profité ? C’est toute la question à laquelle nous allons essayer de donner, non pas une, mais des réponses, se regroupant autour du fait qui déclencha tout : l’assassinat de John Kennedy.

Il faut lire le livre de[** William Reymond *] : « JFK, autopsie d’un crime d’état », édition Flammarion, 1998, pour vraiment comprendre l’enchaînement des faits et la machinerie de ce coup d’état contre la démocratie américaine. C’est le livre le plus complet, le plus documenté et le plus sérieux sur le sujet.


Kennedy s’apprêtait bel et bien à commencer le retrait des militaires du Vietnam : cela figure dans l’ordre qu’il devait envoyer après sa visite à Dallas, ordre annulé par Johnson évidemment.

La catastrophe que fut la tentative de débarquement des opposants à [**Castro*], dans la Baie des cochons à Cuba, puisque Kennedy refusa d’envoyer les troupes US à leur secours, eut pour premier résultat que le président américain se mis à dos les Cubains anti-castristes. La haine que ces derniers lui vouèrent en devint incommensurable : ils avaient été trahis.

Son intention de taxer plus les pétroliers texans, les gens les plus riches du monde à l’époque, fut un cauchemar pour ceux-ci. A tel point que le plus puissant d’entre-eux ([**HL.Hunt*]), prenant la tête de leur groupe, connu sous le nom de 8F (numéro de la suite dans laquelle ils se réunissaient dans un palace de Dallas) décida de « faire quelque chose ». (*1)

Quant à la volonté du président d’en finir avec la ségrégation raciale, elle apparut comme la muleta devant le taureau à nombre de blancs du sud.

La réunion de tous ces éléments créa un cocktail détonnant qui devint une bombe à retardement, parce que tous ces mécontents parvinrent à se trouver, à se rencontrer, à s’unir…Ne manquait plus qu’un plan, le plus machiavélique et le plus complet possible, beaucoup d’argent, la logistique, des moyens techniques comme les armes et, surtout, des tueurs professionnels.

Grâce au 8F, l’argent coula à flots. Un stratège de génie fut recruté : un membre éminent de la [**CIA*], homme de ressources intellectuelles presque illimitées, qui dirigeait l’antenne de Mexico : [**David Atlee Phillips*] devint le cerveau organisateur des conjurés. Les tueurs vinrent d’horizons divers et variés, y compris un ancien officier français déserteur au profit de l’OAS. Ils furent recrutés parce que tous étaient des tireurs d’élite. Le complot s’organisa dans la pénombre, et non dans l’ombre : pas mal de monde était au courant, y compris dans la hiérarchie militaire et à la Maison Blanche… On répéta l’attentat dans le cadre d’un ranch isolé du Mexique pendant plusieurs semaines. Le lieu appartenait à [**Hunt*]. (*1)

L’arrière-plan installé, il faut souligner d’incroyables incohérences, d’inimaginables explications fournies par les autorités de l’époque et qui furent, plus ou moins bien, acceptées par les peuples du monde… C’est en France que l’incrédulité générale fut la plus forte au regard des conclusions de la [**commission Warren*], là furent jetés à la poubelle ces délires autorisés. Il est probable que le général [**de Gaulle*] ait su la vérité, à posteriori, d’où son mépris, voire son dégoût, de[** Johnson*].

Parlons de la « balle magique » : théorie invraisemblable inventée par un jeune loup aux dents longues appelé [**Arlen Specter*], qui fera une belle carrière politique, d’abord chez les Républicains puis, retournant sa veste, chez les Démocrates. Pour faire simple, trois coups de feu auraient été tirés par [**Oswald*] du haut du Depository, dont deux touchèrent[** Kennedy*] et le gouverneur[** Connally*]. Et une seule balle( classifiée CE399) aurait fait six blessures.

Laissons la parole à [**William Reymond*] : « Cette balle magique se déplace suivant un itinéraire qui est un prouesse balistique : après avoir touché Kennedy à l’omoplate droite, elle ressort à gauche de son nœud de cravate, reste en suspension dans l’air deux secondes, tourne à droite, pénètre sous l’aisselle droite de Connally, lui casse la cinquième côte, ressort sous le sein droit, brise son poignet droit, tourne à gauche pour achever sa course dans sa cuisse et réapparaît intacte sur un brancard de l’hôpital Parkland. »

Le bruit courut que des « tests en laboratoire militaire » démontraient que c’était possible. Ont-ils seulement eu lieu ces soi-disant tests ? Et sur quelles bases ? On croit cauchemarder. C’est ridicule et grotesque, tragique et ignoble : comment a-t-on pu faire avaler cette couleuvre au bon peuple ? Ce serait impossible de nos jours : les réseaux sociaux s’empareraient de l’histoire et décortiqueraient les responsabilités en quelques minutes.

En réalité, la population américaine a VOULU croire la [**commission Warren*] dans son déni de la vérité : c’était plus simple, plus acceptable que d’admettre qu’un « coup d’état » venait de frapper l’Amérique, première démocratie du monde. Il n’y avait pas de quoi être fier.

Autre folie : [**Oswald*] aurait tiré les trois balles avec un Carcano (arme italienne), un très mauvais fusil pour ce genre de travail, en moins de cinq secondes six dixièmes. Or, les essais et calculs de[** Specter*] aboutissent, sans mise au point ni temps de visée, à six secondes neuf dixièmes pour faire jouer la culasse dans le vide et peut-être, car il n’est pas certain que l’expérience soit allée jusque là, tirer sans viser. Quand des tireurs d’élite de l’armée américaine ont tenté d’en faire autant, aucun n’a réussi l’épreuve. C’est lamentable et indécent. Comment ne pas se poser des questions sur la santé mentale des contemporains du meurtre ?

Surtout que [**Oswald*] était un tireur plus que moyen, comme le prouvent les résultats de ses tirs lors de son incorporation dans l’armée. Mais, auparavant, il fut volontaire pour une préparation militaire dans la Civil Air Patrol de New Orleans, d’esprit nationaliste, où son instructeur s’appelait[** David Ferrie*], personnage trouble, compromis dans l’affaire, le pilote qui devait évacuer différents membres du commando vers des lieux sûrs. Il fut assassiné juste avant d’être interrogé par le procureur [**Garrisson*], en 1967. Oswald fit son service militaire en partie au Japon. Il y côtoya [**Roscoe White*], un des tireurs supposés de Dallas qui mourut dans l’explosion de son garage, quelques années après l’assassinat de [**JFK*]. Un « accident  » incompréhensible (*1). C’est troublant, n’est-ce pas ? A ce propos, au moins deux des tueurs furent assassinés dans un laps de temps très court après le meurtre de Dallas.


En 1978, l’enquête menée par le Congrès (classée H.Res 222), conclura à quatre balles donc à la conspiration, sans chercher à approfondir, ni à traquer les vrais coupables…
Autre invraisemblance : le séjour russe d'[**Oswald*]. Il part en Russie où il est bien accueilli, s’y installe, devient citoyen soviétique en abandonnant sa nationalité américaine, épouse la nièce d’un colonel du [**KGB*], décide de revenir dans sa patrie d’origine, demande un passeport américain à l’ambassade de [**Moscou*], le reçoit, rentre sans que les Russes ne l’en empêchent (il était devenu soviétique tout de même) et n’est pas inquiété par les services secrets US à son retour sur le sol américain ! C’est impensable, à moins que…Qu’il ne soit un agent double ! Sinon, c’étaient la prison et le procès aux États-Unis.

Cette histoire épouvantable développa d’innombrables incohérences. Il serait aberrant d’essayer de toutes les cerner. Une dernière ? La voici : le 23 novembre au soir, [**Oswald*], en garde à vue dans les locaux de la police de Dallas, est présenté aux caméras et aux journalistes. Le chef [**Curry*] affirme qu’Oswald est membre du : « Free Cuba Committee  ». Une voix se fait alors entendre au fond de la salle : « il s’agit en fait du Fair Play for Cuba Comittee ». C’est[** Jack Ruby *] qui vient de parler devant les chaînes de télévision du monde entier ! Que fait-il là ? Comment peut-il connaître le nom exact de ce comité qui ne réunit presque personne, sauf Oswald ? (*1) La réponse n’est que trop évidente : Ruby, mafieux notoire, a participé à la conspiration, bien avant de recevoir l’ordre de tuer Oswald. Et s’il est là, c’est qu’un message doit être transmis, oralement puisqu’il est impossible de faire autrement, à Oswald, qui comprend qu’on lui demande de ne pas parler. Mais lui aussi prévient qu’il refusera de porter le chapeau, en hurlant : « je ne suis pas un pigeon », phrase entendue sur tous les médias de la planète. Pour les conspirateurs, il fallait donc tuer Oswald avant qu’il ne raconte ce qu’il savait.

En réalité, comme l’explique magnifiquement et en profondeur William Reymond dans son livre JFK, autopsie d’un crime d’état qui apporte les informations les plus percutantes possibles, il y eut quatre groupes de trois individus, chacun composé d’un tireur, d’un armurier et d’un guetteur, un coordinateur radio orientant tout ce beau monde vers la cible. Le concepteur de l’exécution de Kennedy connaît ses classiques : il s’agit d’une triangulation, comme celle mise au point par la résistance tchèque quand elle liquida Heydrich, le bourreau de Prague (1942). Quand on connaît le parcours exceptionnel de [**David Atlee Phillips*], mitrailleur embarqué sur un avion américain abattu au-dessus de l’Autriche pendant la Deuxième Guerre mondiale, capturé par les Allemands, évadé ayant réussi à rejoindre les troupes alliés, avant de basculer dans les services secrets au début de la guerre froide, on ne peut être étonné. C’est un homme intelligent, froid et calculateur. Il hait les communistes. Il n’hésitera pas à devenir le chef opérationnel de cette « mission spéciale ». Dans ce plan, il y a un bémol : il faut bien trouver un coupable du meurtre, quelqu’un de fade, pouvant passer pour une sorte de fou isolé… Depuis longtemps déjà, Phillips a décidé qu’Oswald serait le bouc émissaire idéal pour porter le chapeau… (*1)

Pour résumer, sur Dealy Plaza, une équipe est positionnée au Texas School Book Depository avec [**Lee Harvey Oswald*] comme guetteur et deux cubains anti-castristes : [**Yeto del Valle*] le tireur et [**Hermino Diaz Garcia*] l’armurier, mais tous deux sont des tireurs d’élite. La véritable arme utilisée n’étant pas le ridicule Carcano italien mais un fusil allemand d’une puissance et d’une précision remarquables : le Mauser Gewehr 43 qu’un policier local fera disparaître et remplacera par le carcano italien.(*1)

Le deuxième groupe est installé au Dallas-Texas Building. Le tireur est probablement, mais pas sûrement, le garde du corps et tueur personnel de David Atlee Phillips, il s’appelle [**David Sanchez Morales*]. En 1973, après une soirée passée à boire avec des amis, il aura cet aparté malheureux à propos de JFK : « Nous ne l’avons pas raté ce fils de pute ! »(son of a bitch). L’armurier a conservé son anonymat. Le guetteur est un certain [**Jim Braden*], mafieux libéré sur parole sous son vrai nom :[** Eugène Brading*]. Il a passé la nuit à l‘Hôtel Cabana, où s’est rendu[** Ruby*] ce soir là… (*1)

Les troisièmes et quatrièmes équipes ont fusionné et s’installent sur le Grassy Knoll, c’est-à-dire derrière la palissade. Il n’y a que deux tueurs, deux guetteurs et le coordinateur radio qui participeront directement au meurtre mais, derrière eux, plusieurs individus munis de fausses cartes des services secrets empêcheront quiconque d’approcher après les tirs, y compris des policiers locaux qui étaient certains d’avoir entendu des coups de feu venir de derrière la palissade (*1). Ça fera beaucoup de monde. Le premier tireur est un français, surnommé [**Max*], expert du tir au fusil à lunette, ancien officier parachutiste de la Légion, déserteur de l’armée française ayant rejoint l'[**OAS*]. Il est devenu mercenaire. Le second, c’est [**Roscoe White*], qui s’est engagé dans la police de Dallas en septembre 1963 et qui en démissionnera en mars 1964. Les armuriers sont de vieilles connaissances de Max : deux hongrois fascistes (répertoriés sous les pseudonymes de « [**Ladislas*] » et «[** Étienne*] ») qu’il a connu au 2 ème REP (Régiment étranger de parachutistes) de la Légion. Reste le coordinateur radio : c’est [**Jack Ruby*] ! (*1)

Une cinquième équipe, en réserve, n’eut pas à intervenir, tandis que certains éléments militaires professionnels, des hommes sur qui les comploteurs pouvaient compter, tournaient dans les airs pas loin de Dallas, au cas où ils auraient du finir le sale travail… Ce ne fut pas nécessaire. Le coup d’état était bien préparé.

Tout était prévu depuis longtemps… Mais il y eut de nombreux ratés. Par exemple, il était prévu qu’Oswald soit descendu par les policiers qui devaient l’arrêter au cinéma où il était venu attendre qu’on vienne le chercher, pour lui faire quitter la ville..Il fut ceinturé par le seul flic qui faisait usage de ses poings plus que de ses armes… D’où l’obligation de le tuer au centre de la police locale. Ruby en reçut l’ordre et il exécuta Oswald. Comme chacun sait, il mourut d’un cancer en prison.

Il y eut de nombreuses complicités : au moins une centaine de personnes, et ce dans tous les milieux de Dallas, police incluse bien entendu, mais aussi au Pentagone comme à la Maison Blanche

Les commanditaires ? Le groupe dit des[** 8F*] avec à sa tête [**HLHunt.*] La mort de Kennedy leur permit de continuer leurs affaires sans impôts supplémentaires à payer ; quant au complexe militaro-industriel, l’arrivée de[** Lyndon Johnson*] à la Maison Blanche leur permit de gagner des sommes folles avec la guerre du Vietnam, qu’importait que cinquante mille Américains y laissassent leurs vies ? Sans compter celles de près d’un million de Vietnamiens.(*1)

Et[** Johnson *] ? Sa complicité paraît très probable, peut-être n’était-il pas informé au départ du complot mais, comprenant que c’était une chance unique qui s’offrait à lui, il a sauté dans le train en marche en jouant un rôle actif dans cette histoire, notamment en annulant les nouvelles dispositions fiscales de JFK, aussi en annulant le mémorandum signé par [**JFK*] le 11 octobre 1963, concernant la sécurité nationale : le numéro 263 qui ordonnait le retrait d’un millier de soldats du Vietnam.(*1)

Mais il y a bien pire : Johnson a gagné la présidence, le but de sa vie, au bon moment : deux de ses proches ([**Bobby Baker*] et [**Billy Sol Estes*]) étaient sous le coup d’une série d’investigations policières qui convergeaient vers lui, le vice-président élu. JFK avait décidé que l’enquête devait aboutir, quels que soient les résultats : il voulait se débarrasser de son peu brillant second … Johnson ayant prêté son serment de président, les deux enquêtes furent classées sans suite.(*1)

Le drame de [**Johnson*] fut son incapacité à obtenir une victoire militaire sur le terrain du conflit vietnamien, qui s’élargissait au[** Cambodge*]. Il se trouva dépassé par les événements en sous-estimant grossièrement la capacité de résistance de l’ennemi. A tel point qu’élu en 1964, il ne se représenta pas en 1968. Laissant à d’autres le soin de finir cette guerre sans fin, qu’il avait déclenché.

C’est[** Nixon*] qui hérita de ce beau bébé. Il fit semblant de croire à la paix signée à [**Paris *] avec l’ennemi et retira les troupes américaines du bourbier vietnamien. Après le Watergate, son successeur, [**Gerald Ford*], ne put que constater le désastre final : la chute de[** Saigon*] et le triomphe des communistes, lui qui fut membre de la commission Warren et participa activement à l’enterrement de l’enquête sur le meurtre de Dallas.

Johnson mourut en 1973. L’année suivante, un milliardaire texan solda discrètement les comptes de l’affaire Kennedy…(*1)

Le peuple américain tourna vite la page, victime d’un sentiment de honte collective et d’un traumatisme nouveau : celui de la première défaite militaire de leur histoire.

[**Jacques Tcharny*]


[**PS*] : Le livre de William Reymond, qui décortique l’affaire de l’assassinat de JFK, fut bien accueilli en France. Naturellement, beaucoup de journalistes et de chercheurs ont étudié cette terrible affaire et de nombreux livres y furent consacrés, notamment par William Manchester (Mort d’un président), Léo Sauvage (L’Affaire Oswald) ou par des témoins directs qui assistaient au passage du convoi présidentiel à Dallas : Beverly Oliver (Nightmare in Dallas).

La reconnaissance de la conjuration par l’enquête du Congrès américain en 1978 ( classifiée H. Res 222) ne met pas un point final à l’histoire puisque, si elle reconnaissait ce fait, elle ne chercha pas à poursuivre les conspirateurs. Malheureusement, aujourd’hui, ils sont tous morts… Peut-être que cela explique la frilosité des autorités américaines à « déclasser » pas mal de documents « classés »…

Illustration de l’entête: photo prise par un spectateur regardant le cortège présidentiel


Cet article vous a intéressé, vous souhaitez le partager ou en discuter avec vos amis, utilisez les icônes Facebook (J’aime) ,Tweeter, + Partager, positionnées en contrebas de la page.

Contact : redaction@wukali.com
WUKALI 26/10/2017. Article précédemment publié par WUKALI le 18/03/2016


*Note: (*1) JFK, autopsie d’un crime d’état », édition Flammarion, 1998


[(
[**Bibliographie*]

William Reymond : JFK, Autopsie d’un crime d’état, Flammarion, 1998
William Reymond et Billie Sol Estes : JFK, Le dernier témoin, Flammarion, 2003
Thomas Buchanan : Les Assassins de Kennedy, Julliard, 1964
Jim Bishop : The Day Kennedy was shot, Gramercy Books 1968
Jim Garrisson : JFK, affaire non classée, J’ai lu, 1992
Robert Groden J : The Killing of a president, Viking studio, 1993
William Manchester : Mort d’un président, Robert Laffont, 1967
Jim Marrs : Crossfire, the plot that killed Kennedy, Pocket books 1993
Beverly Oliver and Coke Buchanan : Nightmare in Dallas, Starbust 1994
Leo Sauvage : L’Affaire Oswald, Les éditions de minuit, 1965)]

Ces articles peuvent aussi vous intéresser

Notre site utilise des 'cookies' pour améliorer votre expérience et son utilisation. Si vous le refusez vous pouvez les désactiver. Accepter En savoir plus