La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours puisque je le dis,
Puisque je l’affirme,
Au bout du chagrin,
une fenêtre ouverte,
une fenêtre éclairée.
Il y a toujours un rêve qui veille,
désir à combler,
faim à satisfaire,
un cœur généreux,
une main tendue,
une main ouverte,
des yeux attentifs,
une vie : la vie à se partager.

[**Paul Éluard*]. (1895-1952).

in Derniers poèmes d’amour
Poésie d’abord
Éditions Seghers


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WUKALI 20/07/2017

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