Il est des moments où prendre sa plume pour écrire s’apparente à une mort socratique, et ce début décembre s’inscrit dans une mécanique implacable de disparitions d’artistes qui touchent tout particulièrement le monde de la musique.

Ainsi apprend on la mort à Los Angeles où il résidait de Ravi Shankar, ce musicien indien né à Bénarès dans une famille Brahmane, qui a hissé la musique du sous-continent et le jeu du sitar comme médiateur et passerelle entre les civilisations et cultures d’Orient et d’Occident.

Des instruments à cordes, le sitar est parait il un de plus difficiles à jouer et son apprentissage dure des années, Ravi Shankar en était le maître. Ainsi fit-il connaître les ragas, ces musiques initiatiques qui peuvent durer des heures et consacrées le plus souvent aux différents moments de la journée à des personnailtés tels Yehudi Menuhin avec lequel il se produisit en concert et fit un disque, le célèbrissime flûtiste Jean-Pierre Rampal, le violoncelliste Mistlav Rostropovitch autres icônes de la musqiue classique ou d’autres du monde du jazz ou de la variété telles John Coltrane ou George Harrison des Beatles ou encore Norman Mac Laren.

Il a pareillement composé de nombreuses musiques de films dont certaines pour son ami et compatriote le cinéaste indien Satyajit Ray.

Personnalité incontournable de la rencontre entre l’Inde et l’occident, il était le père de la chanteuse Nora Jones. Il s ‘en allé à l’âge de 92 ans.

P-A L

Lire la chronique littéraire que Wukali avait consacré voilà plusieurs mois à Ravi Shankar


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