En la casa blanca, muere

la perdición de los hombres.


Cien jacas caracolean.

Sus jinetes están muertos.


Bajo las estremecidas

estrellas de los velones,

su falda de moaré tiembla

entre sus muslos de cobre.


Cien jacas caracolean.

Sus jinetes están muertos.


Largas sombras afiladas

vienen del turbio horizonte,

y el bordón de una guitarra

se rompe.


Cien jacas caracolean.

Sus jinetes están muertos.

Federico GARCIA LORCA. (1899-1936)


Traduction

Mort de la peterena

Dans la maison blanche se meurt

la perdition des hommes.

Cent pouliches caracolent

Leurs cavaliers sont morts.

Et sous la palpitante

constellation des lampes,

tremble sa jupe moirée

entre ses cuisses de bronze.

Cent pouliches caracolent.

Leurs cavaliers sont morts.

De longues ombres affilées

viennent du trouble horizon

et le bourdon d’une guitare

se rompt.

Cent pouliches caracolent.

Leurs cavaliers sont morts.

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